Les superlivrets ont fait bien souvent le succès des banques en ligne. Ces livrets non réglementés par l’Etat affichent des performances élevées à des conditions avantageuses et les promotions dont ils font régulièrement l’objet attirent de nombreux français, leur permettant dans le même temps de découvrir tous les avantages que peut présenter une banque en ligne.
Le Livret Epargne Orange qui a fait le succès de l’enseigne néerlandaise ING Direct propose pour toute souscription jusqu’au 14 février 2012, une prime de 80€ et un taux de rémunération de 4,5% brut pendant trois mois (jusqu’à 150 000€).
Le Livret + de Fortuneo propose quant à lui pour toute souscription et pour tout versement effectué avant le 29 février prochain, un rendement de 3,30% pendant un an et jusqu’à 75 000€.
Cortal Consors, filiale de BNP Paribas qui s’occupe principalement des produits d’épargne en ligne propose pour toute ouverture et pour tout versement concerné sur le Livret € avant le 31 mars 2012 un taux de 3,25% pendant 12 mois et jusqu’à 50 000€. Une prime de 50€ est aussi ajoutée.
De nombreux français se sont laissés séduire par ces offres qui s’avèrent être extrêmement souples et sans contrainte. Permettant de constituer une épargne sans le moindre risque et de manière totalement libre, les livrets d’épargne en ligne sont donc une très bonne solution pour rémunérer simplement et facilement ses liquidités.
Ne demandant généralement qu’un premier versement d’au minimum 10€, le livret d’épargne peut ensuite être alimenté à la guise du client jusqu’au plafond du livret. Totalement sans frais (pas de frais d’ouverture, de tenue de compte, de frais de fermeture), les formules en ligne ne présentent que des atouts. Les superlivrets des banques en ligne présentent en plus généralement les taux les plus attractifs du marché.
Le calcul des intérêts fonctionne sur le principe de la quinzaine et les superlivrets sont soumis à l’imposition classique : les cotisations sociales de 13,5% et le Prélèvement Forfaitaire Libératoire de 24% ou la possibilité d’opter pour l’intégration des bénéfices dans le calcul de l’impôt sur le revenu dans le cadre de cette dernière taxe, le second choix pouvant parfois se révéler plus judicieux selon la situation du contribuable.










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